RECHERCHE

L’Institut océanographique Paul Ricard dispose d’un centre de recherche et d’une équipe scientifique dédiée sur l’île des Embiez, en Méditerranée.

Pendant une trentaine d’années, les travaux ont essentiellement concerné la qualité sanitaire des eaux littorales, leur impact sur la biodiversité, des programmes sur les rejets d’eaux usées et la pollution par les hydrocarbures.

Aujourd’hui, les recherches sont plus orientées vers :

  • la biodiversité marine et l’impact du changement climatique ;
  • la préservation d’espèces patrimoniales comme le mérou, la grande nacre, l’hippocampe ;
  • la gestion et le suivi des ressources vivantes : oursin comestible et poissons d’intérêt commercial ;
  • la restauration écologique : implantation de récifs artificiels pour ramener la vie dans des milieux dégradés ;
  • l’étude de solutions inspirées de la nature : remplacer les substances toxiques des peintures antisalissures utilisées notamment sur les coques de bateaux par des molécules naturelles issues du milieu marin ;
  • l’impact de molécules émergentes telles  que  les perturbateurs endocriniens sur le développement des jeunes organismes marins comme l’oursin ou l’hippocampe.

 

Ces recherches s’inscrivent dans une gestion intégrée et durable des espaces naturels et des ressources marines de la planète : un patrimoine commun à préserver, à gérer et à restaurer, si nécessaire.

Pour ce faire, des compétences sont développées dans des domaines qui vont de l’aquaculture expérimentale à l’ingénierie écologique, la biologie moléculaire, la génétique, dans une approche ecosystémique de solutions fondées sur la nature .

L’Institut océanographique Paul Ricard dispose d’un centre de recherche et d’une équipe scientifique dédiée sur l’île des Embiez, en Méditerranée.

Pendant une trentaine d’années, les travaux ont essentiellement concerné la qualité sanitaire des eaux littorales, leur impact sur la biodiversité, des programmes sur les rejets d’eaux usées et la pollution par les hydrocarbures.

Aujourd’hui, les recherches sont plus orientées vers :

  • la biodiversité marine et l’impact du changement climatique ;
  • la préservation d’espèces patrimoniales comme le mérou, la grande nacre, l’hippocampe ;
  • la gestion et le suivi des ressources vivantes : oursin comestible et poissons d’intérêt commercial ;
  • la restauration écologique : implantation de récifs artificiels pour ramener la vie dans des milieux dégradés ;
  • l’étude de solutions inspirées de la nature : remplacer les substances toxiques des peintures antisalissures utilisées notamment sur les coques de bateaux par des molécules naturelles issues du milieu marin ;
  • l’impact de molécules émergentes telles  que  les perturbateurs endocriniens sur le développement des jeunes organismes marins comme l’oursin ou l’hippocampe.

Ces recherches s’inscrivent dans une gestion intégrée et durable des espaces naturels et des ressources marines de la planète : un patrimoine commun à préserver, à gérer et à restaurer, si nécessaire.

Pour ce faire, des compétences sont développées dans des domaines qui vont de l’aquaculture expérimentale à l’ingénierie écologique, la biologie moléculaire, la génétique, dans une approche ecosystémique de solutions fondées sur la nature .